Mam'selle M. est une éternelle égoïste.

Mam'selle M. est une éternelle égoïste.
Je crois que moi aussi j'ai envie de vivre, enfin.



J'ai envie de courir de partout et d'exploser de rire. De leurs sauter dans les bras et de leur dire à quel point ils m'ont manqués... J'ai envie de bondir de joie et ensuite de me poser sur l'herbe verte. De sentir le soleil sur mes joues et de me dire :
"Tu vois Mylène, c'est ça le bonheur."

De sourire jusqu'aux pomettes, avec vous, à plusieurs, seule, je m'en fou.





Regarde, nos pieds baisent !



Yeah, Mylène is a Jedi =)




Même que c'est Simon qui a pris la photo =).

# Posté le lundi 03 mars 2008 14:51

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 13:32

Et mes rêves se brisent sur tes phalanges.

This is the end. The end.
J'aurai au moins l'avantage de dire que je t'ai appartenu pendant quelque jours. Que c'est tes lèvres que j'ai touché. Que c'est ta peau que j'ai senti. La privilégiée...



Comme quoi, le coeur d'un homme n'est jamais acquis.
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges.

# Posté le mardi 26 août 2008 06:55

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 14:30

On a choisit la pluie. Acide à s'en bruler le coeur.

Et c'est là où on vois ce que tu es vraiment. A jubiler devant des filles chacune plus vides et vulgaires les unes que les autres. Les hormones te titillent, et tu as besoin d'en avoir plus, toujours plus. Encore et encore. Mais rassure-toi, tu finira par te lasser. Ne te retournes pas, c'est ton domaine, passer à autre chose. Tu es entrer dans la cour des grands maintenant, tu es un bon joueur. Un expert en la matière. Tu sais bien que tu me distance facilement. Tu as emprisonné mes idées, jeté mon estime et tu m'as réduit à la dépendance. Connard. Avoues, affirmes, assumes ! Regardes moi dans les yeux, et dis moi que rien n'as jamais exister. Cap ? You play a good game, Dear. Reviens, reprends moi je t'en supplie, que je te balance contre un mur, que je t'écarte tes cotes et que je réduise à néant la seule chose qui fait que je t'aime. Encore. Ton coeur. Le mien, tu l'as lâché trop vite, laisses m'en faire autant. Laisses moi crever de haine, pourrir de regret et d'amour, puisque je suis aussi conne pour y avoir cru. Frappes ! Frappes-moi là où ça fait mal, là où tu sais si bien faire. Craches-moi ton indifférence à la gueule, et souris, souris jusqu'à m'en bousiller le cerveau. Ne m'épargnes pas. J'attend que ça. Regardes, je serai avec toi, pour le pire. Baises, baises toutes ses petites naïves qui se trémoussent devant toi. Une de plus ou une de moins. Répands le mal partout si tu arrives encore à te regarder dans un miroir. Tu n'es qu'un homme après tout.


On a choisit la pluie. Acide à s'en bruler le coeur.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 15:57

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 14:29

"C'est cela que je me redis sans cesse, depuis ce jour, depuis cette heure : "Trop tard... Trop tard... Trop tard..."

"C'est cela que je me redis sans cesse, depuis ce jour, depuis cette heure : "Trop tard... Trop tard... Trop tard..."
Si ce jour là, au lieu de fermer l'ordinateur et d'éteindre l'écran, si du haut de mes un mètre soixante, je me serai lever et je serai partit. Là bas, te voir. Quelqu'un aurait t'il hurler à ma place, pleurer à ma place, dans ma chambre, la tête au fond de son oreiller ? Mais moi je n'ai rien fait. Je ne me suis pas lever, et je suis rester là, à noyer mon coussin. Depuis, je me répète qu'il est trop tard, que si je m'étais lever, cela n'aurait rien changer, que j'aurai simplement était accablé sous le poids d'un désespoir inexplicable et surement trop gros pour mes épaules. Pendant ces quelques secondes, il n'y a aurait pas assez de haine dans le monde pour emplir mon c½ur. Alors, maintenant, je suis là, à me dire "Trop tard". "Mais peut être est-ce un mensonge que je mâche et remâche, dont j'essaie de me nourrir pour tenter de vivre..." Et maintenant, dans tout ce décor qui m'a vu grandir, devenir moi, me parait aujourd'hui impossible. C'est devenu un monde faux, dans lequel ma place n'a jamais existé, et dont je me persuade en affichant un sourire statique à tous ces pauvres gens hypocrites, tristes, malheureux d'eux même. "Mais peut être est-ce ma propre peine que je projetais sur leurs visages." Ma propre blessure quand ils prononçaient ton nom... J'ai revue des gens que j'aimais, que j'ai aimé. Il ne m'ont pas reconnue sous ce grand manteau et cette écharpe couvrant mes yeux et peut être moi même. Ils ont évolués, moi pas tout à fait. Je frissonne.


Photo : Jour de l'an.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 14:27

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 14:28

Elle ne le sait pas encore.

Elle ne le sait pas encore.


Moi, j'aime Krystel.
Et ça, c'est vrai. Crois moi.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 08:59

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 13:31