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On a choisit la pluie. Acide à s'en bruler le coeur.

Et c'est là où on vois ce que tu es vraiment. A jubiler devant des filles chacune plus vides et vulgaires les unes que les autres. Les hormones te titillent, et tu as besoin d'en avoir plus, toujours plus. Encore et encore. Mais rassure-toi, tu finira par te lasser. Ne te retournes pas, c'est ton domaine, passer à autre chose. Tu es entrer dans la cour des grands maintenant, tu es un bon joueur. Un expert en la matière. Tu sais bien que tu me distance facilement. Tu as emprisonné mes idées, jeté mon estime et tu m'as réduit à la dépendance. Connard. Avoues, affirmes, assumes ! Regardes moi dans les yeux, et dis moi que rien n'as jamais exister. Cap ? You play a good game, Dear. Reviens, reprends moi je t'en supplie, que je te balance contre un mur, que je t'écarte tes cotes et que je réduise à néant la seule chose qui fait que je t'aime. Encore. Ton coeur. Le mien, tu l'as lâché trop vite, laisses m'en faire autant. Laisses moi crever de haine, pourrir de regret et d'amour, puisque je suis aussi conne pour y avoir cru. Frappes ! Frappes-moi là où ça fait mal, là où tu sais si bien faire. Craches-moi ton indifférence à la gueule, et souris, souris jusqu'à m'en bousiller le cerveau. Ne m'épargnes pas. J'attend que ça. Regardes, je serai avec toi, pour le pire. Baises, baises toutes ses petites naïves qui se trémoussent devant toi. Une de plus ou une de moins. Répands le mal partout si tu arrives encore à te regarder dans un miroir. Tu n'es qu'un homme après tout.


On a choisit la pluie. Acide à s'en bruler le coeur.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 15:57

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 14:29

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