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"C'est cela que je me redis sans cesse, depuis ce jour, depuis cette heure : "Trop tard... Trop tard... Trop tard..."

"C'est cela que je me redis sans cesse, depuis ce jour, depuis cette heure : "Trop tard... Trop tard... Trop tard..."
Si ce jour là, au lieu de fermer l'ordinateur et d'éteindre l'écran, si du haut de mes un mètre soixante, je me serai lever et je serai partit. Là bas, te voir. Quelqu'un aurait t'il hurler à ma place, pleurer à ma place, dans ma chambre, la tête au fond de son oreiller ? Mais moi je n'ai rien fait. Je ne me suis pas lever, et je suis rester là, à noyer mon coussin. Depuis, je me répète qu'il est trop tard, que si je m'étais lever, cela n'aurait rien changer, que j'aurai simplement était accablé sous le poids d'un désespoir inexplicable et surement trop gros pour mes épaules. Pendant ces quelques secondes, il n'y a aurait pas assez de haine dans le monde pour emplir mon c½ur. Alors, maintenant, je suis là, à me dire "Trop tard". "Mais peut être est-ce un mensonge que je mâche et remâche, dont j'essaie de me nourrir pour tenter de vivre..." Et maintenant, dans tout ce décor qui m'a vu grandir, devenir moi, me parait aujourd'hui impossible. C'est devenu un monde faux, dans lequel ma place n'a jamais existé, et dont je me persuade en affichant un sourire statique à tous ces pauvres gens hypocrites, tristes, malheureux d'eux même. "Mais peut être est-ce ma propre peine que je projetais sur leurs visages." Ma propre blessure quand ils prononçaient ton nom... J'ai revue des gens que j'aimais, que j'ai aimé. Il ne m'ont pas reconnue sous ce grand manteau et cette écharpe couvrant mes yeux et peut être moi même. Ils ont évolués, moi pas tout à fait. Je frissonne.


Photo : Jour de l'an.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 14:27

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 14:28

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